Exact répertorie ce que coûtent les actes officiels au Cameroun. Chaque montant publié est accompagné du texte qui le fixe et du lien vers le document. Quand l'administration ne cite aucun texte, la page le dit, à la place du chiffre rassurant que nous pourrions inventer.
Un tarif sans source ne vaut rien. Vous ne pouvez pas le vérifier, vous ne pouvez pas le présenter au guichet, et vous ignorez de quand il date.
Pourquoi le site existe
Les pages qui sortent en tête sur ces questions sont fausses, et on peut le vérifier sans être juriste. L'une annonce le passeport à 75 000 FCFA alors que le ministère des Finances a rappelé publiquement en janvier 2026 qu'il reste à 110 000. L'agence qui se classe sur le consulat de Paris se trompe de 25 % et n'a rien mis à jour depuis un pied de page dont le copyright s'arrête en 2020. Pour le salaire minimum, personne au Cameroun n'est aujourd'hui capable d'avancer un montant avec sa source : quatre chiffres circulent, 36 270, 43 969, 45 000 et 60 000, et ils ne se recoupent pas.
Pendant ce temps, la moitié du web officiel est injoignable. Le domaine du ministère du Travail ne résout plus. Le site du distributeur d'électricité répond 503. Les douanes font tourner un programme national obligatoire derrière un certificat expiré.
Ce que nous faisons, concrètement
Nous lisons le catalogue des services payables que le Trésor publie lui-même : 405 prestations relevant de 36 ministères, dans les deux langues. 398 sont publiables, regroupées en 379 pages. 278 de ces pages portent un montant, et 234 d'entre elles citent le texte qui le fixe. Les 44 autres sont signalées comme non sourcées, parce qu'un montant marqué non sourcé vous est plus utile qu'une fausse assurance, et 101 pages ne portent aucun montant, faute d'en trouver un au catalogue.
Nous n'ajoutons ni estimation, ni moyenne, ni montant entendu quelque part.
Qui fait ça
Exact est édité par Corynth Tech, une société de développement logiciel installée au Cameroun. Nous ne sommes pas une administration, nous n'encaissons aucun frais d'État et nous n'effectuons aucune démarche à la place de personne. Cette ligne ne bougera pas : ce que nous ne sommes pas.
Personne ne paie pour figurer ici. Rien n'est sur ce site parce que quelqu'un l'a acheté, et rien n'en est absent parce que quelqu'un a payé pour cela.
Le site est gratuit à lire et doit pourtant s'autofinancer. Nous comptons sur le référencement et la publicité : plutôt que de promettre une page vierge, voici les règles que nous nous imposons. La publicité est signalée comme telle, et elle ne se déguise jamais en montant, en référence ni en démarche. Aucun annonceur n'obtient qu'un montant soit modifié, adouci ou retiré, et aucun n'est prévenu de ce que nous allons publier. Nous ne vendons ni position dans le registre, ni place dans ses résultats de recherche. Si un annonceur se retrouve un jour concerné par ce que nous publions, son argent ne lui donne rien de plus que le droit de correction dont dispose n'importe qui.
Si nous enfreignons une de ces règles, encore faut il que vous puissiez le voir : elles sont donc écrites ici, et non dans un contrat que vous ne lirez jamais.
Ce que nous ne promettons pas
Qu'un guichet applique le tarif. Nous publions ce que dit le texte, pas ce qu'un agent demandera. Si l'on vous réclame autre chose, le texte vous donne au moins de quoi discuter.
La méthode est écrite pour être contrôlée : comment nous vérifions. Une erreur se signale ici : corrections.
Page mise à jour le 21 octobre 2026